WordPress est partout, ce qui est à la fois rassurant et piégeux.
En juillet 2026, W3Techs détecte WordPress sur 41,5 % de tous les sites de son périmètre et sur 59,2 % des sites dont le CMS est identifié. BuiltWith recense près de 38 millions de sites WordPress live. WordPress.org affiche plus de 67 000 plugins gratuits.
Ces chiffres disent une chose simple : WordPress reste le CMS de référence du web mais ils ne disent pas si votre site sera rapide, sécurisé, agréable à administrer ou même facile à faire évoluer.
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Nous contacterLes chiffres WordPress à retenir en 2026
Avant d’entrer dans le détail, voici la lecture la plus utile pour un propriétaire de site.
- WordPress reste un choix très installé : 41,5 % de tous les sites mesurés par W3Techs l’utilisent et 64,3 % de l’usage CMS mobile détecté par le Web Almanac lui revient.
- La popularité réduit le risque d’écosystème pas le risque projet : près de 38 millions de sites live sont détectés par BuiltWith mais ce volume ne dit rien de la qualité d’un thème, d’un back-office ou d’une stack plugin.
- La flexibilité est le vrai sujet : plus de 67 000 plugins gratuits existent sur WordPress.org et environ 60 % des sites WordPress analysés par le Web Almanac utilisent un builder.
- WooCommerce reste massif avec 4 167 847 boutiques live recensées par Store Leads et 44,4 % des sites e-commerce mobiles détectés par le Web Almanac.
- La performance n’est pas automatique : seulement 45 % des sites WordPress mobiles passent les indicateurs Google de bonne expérience utilisateur dans le Web Almanac 2025.
- La sécurité se joue surtout dans les dépendances : Patchstack attribue 91 % des nouvelles vulnérabilités WordPress recensées en 2025 aux plugins et 46 % des vulnérabilités n’avaient pas de correctif au moment de leur divulgation publique.
Notre lecture est simple : WordPress est massif, mature et flexible mais la qualité d’un site dépend surtout de la façon dont on le construit, le cadre et le maintient dans le temps.

WordPress domine encore le marché des CMS
Selon W3Techs, WordPress équipe 41,5 % de tous les sites mesurés par la source. Le même rapport lui attribue 59,2 % des sites dont le CMS est connu. Les deux chiffres sont corrects mais ils ne répondent pas à la même question.
Le premier mesure la place de WordPress dans l’ensemble du web observé par W3Techs. Le second regarde seulement les sites pour lesquels un CMS est identifié. C’est pourquoi il est plus élevé.
Le Web Almanac 2025 donne encore un autre angle : WordPress représente 64,3 % de l’usage CMS mobile détecté dans son analyse HTTP Archive. Là aussi, le périmètre change : on parle d’origines web, de données mobiles et de CMS détectés.
WordPress n’est donc pas un choix marginal, pour une entreprise, cela réduit une partie du risque. On trouve des développeurs, des agences WordPress, des hébergeurs, des extensions, des retours d’expérience et des formations WordPress. En cas de reprise de site ou de refonte, vous ne partez pas dans le brouillard complet.
Mais la domination du marché ne garantit pas la qualité du résultat.
Un site WordPress peut être parfaitement maintenu, rapide et agréable à administrer mais il peut aussi devenir lent, fragile et impossible à faire évoluer sans casser trois choses au passage. Dans les deux cas, la technologie affichée restera “WordPress”.
Le marché est mature : WordPress ne grandit plus comme un challenger
Le Web Almanac 2025 insiste sur un point trop souvent oublié, WordPress reste dominant mais sa croissance ralentit. Dans les données HTTP Archive, sa part progresse moins vite qu’avant et peut même baisser légèrement selon le périmètre observé.
Ce n’est pas forcément un mauvais signal, c’est souvent ce qui arrive à une technologie devenue standard. Elle ne conquiert plus le marché comme une nouveauté car elle l’occupe déjà.
Le même rapport explique que les gains des concurrents se répartissent entre plusieurs plateformes : Shopify, Wix, Squarespace, Webflow, solutions spécialisées ou outils plus intégrés, aucun acteur ne remplace WordPress à lui seul.
Choisir WordPress aujourd’hui n’est donc pas un pari risqué, c’est s’appuyer sur un socle mature, connu et largement éprouvé. Ça donne de la stabilité mais ça impose aussi de choisir clairement son modèle :
- un site WordPress très éditorial avec un thème et des blocs sur mesure
- un site marketing avec une forte autonomie des équipes
- une boutique WooCommerce avec logique métier
- un multisite ou une usine à sites
- un site corporate connecté à un CRM, un ATS ou un SI
La maturité du CMS ne dispense pas de cadrer l’architecture, au contraire. Plus l’écosystème est vaste, plus les mauvais choix sont faciles à faire.
Près de 38 millions de sites WordPress live : utile, mais pas décisif
BuiltWith indique connaître 85 225 560 sites clients WordPress au total dont 37 998 485 sites live et 47 227 075 sites historiques ayant utilisé WordPress.
Ce chiffre est utile pour comprendre l’ordre de grandeur. WordPress n’est pas seulement présent dans quelques blogs historiques, il est utilisé par des sites corporate, des médias, des boutiques, des sites institutionnels, des plateformes éditoriales et beaucoup de projets plus modestes.
La limite de ce chiffre est importante : il ne dit rien de l’état réel des sites.
On voit rarement des problèmes liés réellement à WordPress, on voit plutôt des thèmes trop anciens, des plugins redondants, des scripts ajoutés au fil des ans, une base de données chargée, une absence d’environnement de recette, des images trop lourdes ou une administration devenue pénible.
Le volume de sites prouve que WordPress peut couvrir beaucoup de cas d’usage mais il ne prouve pas que votre installation est saine.
Avant une refonte ou une reprise de maintenance, le bon réflexe consiste donc à faire l’inventaire du socle :
- thème actif et thème parent
- plugins nécessaires, doublons et extensions abandonnées
- hébergement, cache et CDN
- pages qui génèrent des leads ou du chiffre d’affaires
- sauvegardes et restauration
- droits utilisateurs
- qualité du back-office pour les équipes
Si cette liste semble moins sexy qu’un chiffre de part de marché, c’est normal mais c’est là que se joue la durée de vie du site.
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Nous contacterPlugins WordPress : force et dette potentielle
WordPress.org affiche plus de 67 000 plugins gratuits. Dans les meilleurs plugins WordPress, Elementor, Yoast SEO et Contact Form 7 dépassent chacun 10 millions d’installations actives. WooCommerce dépasse 7 millions d’installations actives sur le répertoire officiel.
Ce volume explique une grande partie du succès de WordPress. Besoin d’un formulaire, d’un système de paiement, de transformer votre site en site multilingue, d’un plugin de cache, d’une synchronisation entre votre site et votre CRM, d’un espace membre, d’un export de données ou même d’un champ personnalisé ? Il existe probablement une extension WordPress répondant à votre besoin.
Le piège est là, un plugin n’est pas seulement une fonctionnalité. C’est du code ajouté au site, une équipe éditrice, un cycle de mise à jour, une surface de sécurité, parfois une dépendance métier.

Le nombre de plugins attire souvent l’attention mais ce n’est pas le bon diagnostic. Un site avec 35 plugins bien choisis peut être plus propre qu’un site avec 12 extensions mal maintenues.
Les questions utiles sont plus concrètes :
- que fait ce plugin exactement ?
- existe-t-il un doublon ?
- est-il maintenu ?
- qui surveille ses mises à jour ?
- est-il actif sur les pages critiques ?
- que se passe-t-il si on doit le retirer ?
Chez AmphiBee, on lit le nombre de plugins comme un signal de départ et non pas comme un verdict. Le sujet réel, c’est la gouvernance : documenter, supprimer, remplacer, tester, surveiller.
Les page builders donnent de l’autonomie mais pas gratuitement
Le Web Almanac 2025 estime qu’environ 60 % des sites WordPress utilisent un page builder. Dans les builders détectés, Elementor arrive largement en tête : environ 43 % du périmètre devant Block Editor, WPBakery et Divi.
Ce chiffre ne désigne pas le meilleur page builder pour WordPress, il montre surtout que la construction visuelle est devenue une couche majeure de WordPress. Beaucoup d’équipes ne veulent plus attendre un développement pour modifier une page, créer une landing ou ajuster un bloc.

Le bon arbitrage consiste à donner de l’autonomie sans laisser le site se disperser. Un builder peut être très utile : il accélère la production, réduit les petites dépendances aux développeurs et donne de l’autonomie aux équipes marketing.
Mais il peut aussi créer de la dette : styles locaux partout, composants dupliqués, scripts chargés inutilement, DOM plus complexe, performances mobiles fragiles, design incohérent d’une page à l’autre.
La question n’est pas “Elementor ou Gutenberg ?” mais plutôt “quel niveau de liberté peut-on donner sans perdre la cohérence, la performance et la maintenabilité ?”
Pour un site éditorial, des blocs Gutenberg bien conçus suffiront.
Pour une équipe marketing très autonome, un builder encadré peut être pertinent.
Pour une boutique ou un site à fort trafic, il faut souvent limiter les libertés visuelles sur les pages qui vendent ou convertissent.
Cette statistique sur les builders ne dit pas qu’ils sont bons ou mauvais, elle nous dit surtout qu’ils sont devenus structurants et qu’il faut donc les cadrer.
Globalement, nous recommandons de favoriser Gutenberg pour maintenir la cohérence globale d’un site WordPress.
Notre recommandations ? WordPress + Gutenberg !
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Nous contacterWooCommerce est massif mais une boutique reste un système complet
Store Leads recense 4 167 847 boutiques WooCommerce live au troisième trimestre 2026 en cours dont 98 736 en France. Le Web Almanac 2025 mesure de son côté WooCommerce sur 44,4 % des sites e-commerce mobiles détectés et 35,4 % côté desktop.
Ces chiffres confirment la place de WooCommerce dans l’e-commerce. Il reste très présent et permet de créer des boutiques souples, personnalisables, connectées à un contenu éditorial ou à des règles métier spécifiques.
Mais WooCommerce n’est pas “juste un plugin de paiement”, c’est une couche e-commerce complète : catalogue, fiches produits, variations, stock, panier, checkout, livraison, paiement, emails, taxes, tracking, recherche interne, promotions, connecteurs.

Le chiffre à surveiller est celui de l’expérience mobile. Le Web Almanac indique que seulement 35 % des sites WooCommerce mobiles passent les trois indicateurs de bonne expérience utilisateur de Google. Sur desktop, ce taux diminue à 33 %.
Ce n’est pas une preuve que WooCommerce est lent par nature, ça montre surtout que WooCommerce combine échelle, grande liberté de personnalisation et dépendance forte à l’implémentation.
Une boutique WooCommerce peut très bien performer mais elle demande de la discipline :
- thème léger ou blocs maîtrisés
- images optimisées
- scripts marketing contrôlés
- checkout testé
- cache adapté aux pages e-commerce
- hébergement dimensionné
- extensions limitées sur les parcours critiques
- suivi des performances réelles sur mobile
Pour une boutique en ligne la performance n’est pas une coquetterie technique, elle touche les fiches produits, le panier, le paiement et donc les ventes directement.
La performance WordPress dépend surtout de l’implémentation
Dans le Web Almanac 2025, 45 % des sites WordPress mobiles passent les indicateurs Google de bonne expérience utilisateur. Le même rapport indique environ 53 % de bons résultats LCP pour WordPress sur mobile et environ 84 % de bons résultats CLS.
On peut donc dire qu’une partie des sites WordPress chargent correctement leur contenu principal ou restent visuellement stables mais que trop d’entre eux échouent encore sur l’expérience mobile globale.

La page d’accueil n’est pas toujours la meilleure page dont il faille tester les performances, généralement il est plutôt recommandé de tester :
- une landing d’acquisition
- un article SEO qui génère du trafic
- une page service
- une page contact
- une fiche produit
- une catégorie WooCommerce
- le panier
- le checkout
Un site peut avoir une page d’accueil acceptable et perdre des utilisateurs sur ses pages transactionnelles, l’inverse arrive aussi. C’est pour cela qu’un audit de performance sérieux teste les modèles de pages et pas seulement une URL choisie parce qu’elle est jolie.
Dans les faits, les ralentissements viennent souvent d’un mélange très banal : thème trop lourd, builder mal cadré, images non optimisées, tags marketing ajoutés sans tri, cache mal réglé, plugins qui chargent du code partout.
Bonne nouvelle : ce sont des problèmes qu’on peut résoudre.
Mauvaise nouvelle : ils reviennent si personne ne les surveille.
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Nous contacterLa sécurité WordPress se joue surtout dans les dépendances
Patchstack a recensé 11 334 nouvelles vulnérabilités dans l’écosystème WordPress en 2025 soit 42 % de plus qu’en 2024. Sur ce total, 4 124 vulnérabilités représentaient selon Patchstack une menace suffisante pour nécessiter des règles de protection et 1 966 étaient à haute sévérité.
Le chiffre le plus utile pour un propriétaire de site est ailleurs : 91 % des nouvelles vulnérabilités concernaient des plugins, 9 % des thèmes et seulement 6 vulnérabilités concernaient le cœur WordPress avec une priorité basse selon Patchstack.
Ce qu’il faut en retenir ? Que ce n’est pas WordPress lui-même qui est dangereux, c’est surtout ce qu’on en fait.

Mettre à jour ne suffit pas toujours à corriger ces failles. 46 % des vulnérabilités n’avaient pas de correctif au moment de leur divulgation publique. Pour les vulnérabilités les plus exploitées, la médiane pondérée de la première exploitation observée est de 5 heures.
Ce couple de chiffres change la lecture.
Si un correctif n’existe pas encore, “mettre à jour” ne résout rien. Il faut savoir si le composant est installé, s’il est actif, s’il expose une fonctionnalité sensible, s’il peut être désactivé temporairement, si une règle de protection existe et si une sauvegarde récente est exploitable.
Une bonne maintenance WordPress ne consiste donc pas seulement à appliquer les mises à jour une fois par mois, elle doit surtout inclure :
- une veille sur les vulnérabilités
- un inventaire des composants
- des sauvegardes testées
- un environnement de recette
- un plan de rollback
- des droits utilisateurs maîtrisés
- une journalisation des actions sensibles
La sécurité d’un site WordPress ne se gère pas grâce à un plugin miracle, c’est une organisation complète et généralement un budget conséquent consacré à la maintenance du site.
Ce que ces statistiques devraient changer sur votre site
Ces chiffres et statistiques sur WordPress ne disent pas “choisissez WordPress” ou “fuyez WordPress”, ils disent quelque chose de plus utile : WordPress est un socle puissant à condition qu’on le pilote correctement.
Auditer le socle avant de juger le CMS
Si votre site est lent, instable ou difficile à faire évoluer, le problème ne vient pas forcément de WordPress. Il peut venir du thème, des plugins, de l’hébergement, du cache, de la base de données, des scripts tiers ou d’une accumulation de décisions anciennes.
Un audit de votre site WordPress sert justement à séparer ces causes au lieu de mettre tout le site dans le même sac.
Réduire les dépendances inutiles
Le répertoire WordPress est immense, ce qui est une force. Mais un plugin installé “au cas où” finit souvent par devenir une charge : mise à jour, sécurité, compatibilité, performance.
Chaque extension devrait avoir une raison claire d’exister et quelqu’un pour la suivre.
Cadrer l’autonomie éditoriale
Un builder ou des blocs flexibles peuvent faire gagner beaucoup de temps aux équipes à condition de définir des composants, des règles design et des limites techniques.
L’autonomie sans cadre crée souvent plus de dette que de vitesse.
Mesurer les pages qui créent de la valeur
La performance doit être mesurée là où elle compte : landing pages, formulaires, articles SEO, fiches produits, catégories, panier, checkout.
Un bon score moyen ne compense pas une page critique lente.
Traiter WooCommerce comme une architecture e-commerce
Une boutique WooCommerce sérieuse ne se résume pas à “installer WooCommerce”. Elle demande une réflexion sur le catalogue, les parcours, les moyens de paiement, les emails, les intégrations, les performances mobiles et la maintenance.
Pour un projet e-commerce, mieux vaut parler d’architecture que de plugin.
Organiser la sécurité avant l’urgence
Les statistiques Patchstack sur la sécurité de WordPress montrent que le risque vient surtout des composants ajoutés à votre site. Il faut donc savoir ce qui est installé, ce qui est critique, ce qui peut être désactivé et comment réagir si une faille sort demain matin.
La sécurité doit se préparer avant le problème.
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Nous contacterFAQ : statistiques WordPress 2026
Les statistiques prouvent-elles que WordPress est le meilleur CMS ?
Non, elles montrent surtout que WordPress est aujourd’hui le CMS le plus utilisé et qu’il bénéficie d’un écosystème particulièrement mature. En revanche, elles ne permettent pas de dire qu’il sera automatiquement le meilleur choix pour votre projet. Le bon CMS dépend toujours de vos objectifs, de vos ressources internes et de votre niveau de personnalisation attendu.
Pourquoi existe-t-il plusieurs chiffres différents sur la part de marché de WordPress ?
Parce que les organismes ne mesurent pas la même chose, W3Techs, BuiltWith ou le Web Almanac utilisent des méthodologies différentes : certains observent tous les sites détectés, d’autres uniquement les sites dont le CMS est identifié ou encore un échantillon de pages explorées par Chrome. Les chiffres peuvent donc varier sans être contradictoires.
Un site WordPress avec beaucoup de plugins est-il forcément moins performant ?
Pas nécessairement, le nombre de plugins est un indicateur très imparfait. Un site utilisant une trentaine d’extensions bien maintenues peut être plus rapide et plus fiable qu’un site qui n’en utilise qu’une dizaine qui sont obsolètes, redondantes ou mal développées. La qualité des extensions et leur intégration comptent bien plus que leur quantité.
WordPress convient-il aux sites à fort trafic ?
Oui, WordPress est utilisé par de nombreux médias, entreprises et sites e-commerce qui génèrent plusieurs millions de visites chaque mois. Les performances dépendent principalement de l’architecture technique, de l’hébergement du site, du cache, du thème et des optimisations mises en place beaucoup plus que du CMS lui-même.
WooCommerce est-il adapté à un e-commerce professionnel ?
Oui, dès lors que la boutique est correctement conçue WooCommerce permet de gérer aussi bien quelques dizaines de produits que plusieurs milliers. En revanche, plus le catalogue devient important plus les enjeux techniques augmentent : performances, recherche interne, filtres, cache, SEO, sécurité ou connecteurs métiers doivent être anticipés dès le départ.
À quel moment faut-il faire auditer un site WordPress ?
Un audit devient pertinent lorsqu’un site commence à montrer des signes de faiblesse : ralentissements, difficultés de maintenance, accumulation de plugins, baisse des performances SEO, problèmes de sécurité ou besoin d’ajouter de nouvelles fonctionnalités. Auditer régulièrement votre site permet d’identifier ces points avant qu’ils ne deviennent bloquants.
Faut-il développer un site WordPress sur mesure ou partir d’un thème existant ?
Les deux approches répondent à des besoins différents. Un thème peut convenir pour un projet simple avec peu de personnalisation mais lorsqu’un site devient un véritable outil commercial ou marketing, un développement sur mesure permet généralement d’obtenir une meilleure performance, une administration plus adaptée, un code plus propre et une évolution beaucoup plus simple dans le temps.